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L’étape doit être courte, une cinquantaine de km. Nous nous réveillons calmement, enfin, je pense. Sylvain me dit qu’il lui manque un certain nombre d’affaires. (Gourdes, compteurs de Syvain, piquets d’Alain ont disparu).Dans la nuit, j’ai entendu marcher, j’ai cru que mon voisin se relevait, je n’ai pas voulu jouer à la nana qui surveille tout et suis repartie dans le sommeil. C’est moche, Sylvain n’a déjà pas grand-chose, et le peu qu’il avait, on lui a pris. Sa pince à outils aussi.Cela me dégoute de voir qu’on s’en prenne à de pauvres cyclistes. Bon, le déjeuner fait passer la pilule. En partant, je le signalerai quand même à la réception. Le gardien joue l’ignorance et accuse presque Sylvain d’avoir tenté le diable parce qu’il n’a pas de tente. |